Le croisement des données archéologiques, avec les observations paléoenvironnementales et des datations radiocarbone laissait entrevoir une dynamique de défrichement antérieure à l’activité métallurgique et qui ne correspondrait pas à une conquête progressive de la haute montagne mais se traduirait par une exploitation des fonds de vallons, laquelle ne tiendrait pas compte des étages de végétation.
Ainsi, l’exploitation de la forêt semble, au regard des données archéologiques, antérieure aux artisanats du feu et soulève la question d’une causalité agro-pastorale antérieure à l’âge du fer (sans pour autant qu’aucune structure pastorale antérieure à l’an mil n’ait pu être mise en évidence).